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Expositions

Bientôt

Ce qui affleure, ce qui demeure

Du 16 au 31 mai 2026

à Galerie The Rezidnz — Knokke-Le Zoute

Apparition et présence

L’exposition s’articule autour d’une tension essentielle : ce qui apparaît et ce qui s’inscrit.

La peinture ouvre un espace de perception, où l’image se forme dans un équilibre entre présence et retrait. À partir de ce champ sensible, le verre d’Anuschka Bayens engage un travail de transformation de la lumière : transparences, superpositions et variations subtiles construisent une expérience visuelle instable, en constante évolution. Les sculptures de Bénédicte Arnould prolongent ce mouvement en donnant corps à cette apparition : la matière y devient vecteur d’incarnation, inscrivant l’émotion dans une forme durable.

L’exposition ne juxtapose pas trois pratiques.
Elle organise une circulation.

De la perception à la transformation,
de la lumière à la matière,
les œuvres se répondent et se prolongent.

Ce qui affleure trouve sa forme.
Ce qui demeure s’inscrit dans le regard.

Projets

Mystérieuses évidences

Vue de Venise de la Judecca
Inabordables abords
Lente immobilité
Lente immobilité
Vol qualifié

Ce serait un peu comme saisir un monde qui fait semblant de s’arrêter. Ou plutôt, ne plus ressentir que son mouvement, une respiration lente et irréductible. L’imperceptible et obstiné battement des choses.

Ce n’est pas moins que vivre une réalité implacable d’ambigüités, d’apparentes contradictions et pourtant bien là, toute entière.
C’est un spectacle qui désarme toute rationalité et rend les certitudes bien fragiles face à cette vérité toute nue.

Feuille de vol
Ardeur retenue
Heures intemporelles
Védutisme intérieur
Trace-la ici, à l’écart
Teckels tels quels

Nous, les autres

Shopping solitaire
Je pense que c’est par là…
Amen

Finalement, ils sont là, flottant à la surface de leur histoire et barbotant au beau milieu de leur existence sans pour autant avoir toujours pied. On aurait dit des nageurs improbables dont les trajectoires se frôlent, se croisent et s’ignorent parfois. De plus loin encore, des archipels éphémères formant une cartographie secrète.

L’écume de nos jours.

Ils se détachent de ce destin le temps d’une fragilité, d’un moment bavard. Et pourtant, c’est un détail indiscret qui dévoile une intimité touchante, qui trouble la clarté de cette eau profonde.
Ils se racontent d’emblée, par eux-même, singulièrement universels.
Tellement semblables dans la différence qu’ils nappent le monde d’une humanité où chacun est à la fois le centre et la périphérie.

Altérité réflexive.

Attends, j’en fais encore une.
Devant, A droite, A gauche
Devant, A droite, A gauche
Grégarité mal cuite
Attendre, c’est avancer quoi qu’il arrive
Attendre, c’est avancer quoi qu’il arrive